GIVRE DE SEL 
La neige au milieu du désert.
C'est au fin fond du désert blanc égyptien, une étendue de 20 km entre l'oasis de Bahariya et la ville de Qasr el Farafra, qu'un bédouin et son fils détiennent seuls le secret du givre de sel. En un endroit précis du désert, ils fouillent le sable pour faire apparaître une carrière de sel issue d'une mer vieille de 70 millions d'années. Ils creusent ensuite la carrière et collectent le sel cristallin, qui tire son nom de sa texture aérienne proche du givre ...
Par son extraordinaire texture, ce sel est unique et doit s'utiliser en touche finale ! À l'image de la beauté épurée du désert, le givre de sel rehausse mais surtout magnifie les plats. C'est un diamant à offrir à vos mets les plus délicats, un cadeau à faire à vos convives. Ce sel est très sec et fond lentement. Il permet des présentations originales même sur les plats chauds.
Associez-le à :
- Des tartines de pain de campagne et beurre à la motte pailletée au givre de sel.
- Des écrevisses grillées aux herbes et givre de sel.
- Des bouchées de foie gras artisanal aux bords "givrés".
- Des tartelettes au chocolat noir, très noir avec une pincée givrée.
- Des bonbons de caramel faits maison, roulés dans le givre de sel ...
La cuisine égyptienne : la cuisine égyptienne est riche et variée. Elle est à la fois épicée, métissée, délicieuse et savoureuse… Le climat égyptien est également idéal pour la culture des fruits telles que les dattes, les goyaves, les mangues…
Sel de mine.
Origine Egypte.
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Epicerie à découvrir
Ingrédients : Câpres, eau, vinaigre, sel
Le câprier est un arbrisseau vivace présent dans tout le bassin méditerranéen. Il s'adapte aux sols pauvres et résiste aux chaleurs et à l'ensoleillement. Les câpres correspondent aux boutons floraux qui n'ont pas encore éclos. les fruits les plus petits, non pareilles, sont les plus goûteux .
Les câpres perdent tout leur arôme en séchant nos les conservons donc toujours au vinaigre.Les câpres sont typiques de la cuisine méridionale, ils entrent dans la composition des garnitures "à la grenobloise".Ils servent à relever les mayonnaises, salades ou les sauces froides. Ils entrent dans la composition des tapenades, Ils accompagnent à merveille de nombreux plats : viandes, poissons, pâtes etc...

BAIE TIMUR
La baie Timur est récoltée par les paysans dans les montagnes népalaises, elle possède des notes de pamplemousse, un parfum citronné. Concassée ou infusée dans vos mets, elle relève merveilleusement crustacés, poissons et desserts chocolatés.
Une baie aux arômes de pamplemousse !
D'origine népalaise, cette baie se récolte dans des petits arbres endémiques de l'espèce des Zanthoxylum armatum. Ils se développent à l'état sauvage dans la chaine du Mahabharat.
Ses notes fraîches et acidulées, lui donnent le surnom de "Poivre pamplemousse". Cette petite baie est l'épice de base des populations rencontrées au Teraï, région des "terres humides" au sud du Népal.
Lieu de naissance du Bouddha, on y trouve les villages tharu avec leurs maisons de terre au toit de chaume. C'est à plus de 2000m d'altitude que s'épanouissent ces arbustes épineux.
Ses notes exotiques aux arômes de citron confit et de citronnelle s'harmonisent parfaitement avec des Saint-Jacques, un bel homard et son beurre d'agrumes, une géline ou une simple salade d'agrumes.
À utiliser légèrement concassée à l'envoi du plat !

POIVRE NOIR DE KAMPOT
Le poivre noir de Kampot est récolté et trié à la main puis séché au soleil. Il provient de la province Kampot et de Kep au Cambodge.
Ce grand cru de poivre noir s’harmonise avec un sorbet à la menthe, une pintade farcie, une viande rouge ou un gibier.
Il est préférable de l’utiliser au dernier moment, juste avant l’envoi du plat.
Le poivre noir de Kampot devient amer lors d’une cuisson prolongée.
Le poivre de Kampot date du royaume d’Angkor. On trouve des traces écrites dans les récits de voyage de l’explorateur chinois Tcheou Ta Kouanau au XIIIème siècle…
Ce sont les immigrés Chinois originaires de la région d’Hainan qui auraient introduit le poivre à Kampot. Ils cultivaient déjà le poivre en Chine. C’est pendant la période coloniale que le poivre de Kampot connaît son apogée et devient une denrée d’importation de premier ordre. À partir de 1975, les Khmers rouges réduisent à néant sa production pour le remplacer par du riz. C’est seulement 30 ans après que quelques familles de planteurs donnent une nouvelle vie à ce poivre de Kampot.
En 2009, le poivre de Kampot devient le premier produit Cambodgien à bénéficier d’une indication géographiquement protégée (IGP). Les producteurs Cambodgiens se font aider par le syndicat des producteurs français du piment d’Espelette, afin d’obtenir l’IGP auprès de l’AFD (Agence Française de Développement). La mise en place de l’IGP a permis de multiplier par 10 les revenus des producteurs de poivre de Kampot. Ceci illustre un bel exemple de solidarité entre producteurs au niveau international.

POIVRE ROUGE DE KAMPOT
Le poivre rouge de Kampot s’obtient en récoltant les fruits rouges arrivés à pleine maturité, c’est-à-dire juste avant que les baies ne commencent à pourrir sur les grappes. Le poivre rouge de Kampot est plus vif que son homologue le poivre rouge de Phu Quoc. Les méthodes de fixation de la couleur rouge sont différentes entre les deux origines. Sur l’ile de Phu Quoc, le poivre rouge est séché longtemps au soleil.
À Kampot, les baies rouges sont trempées dans de l’eau bouillante puis dans de l’eau glacée immédiatement après avoir été récoltées.
Le poivre de Kampot date du royaume d’Angkor. On trouve des traces écrites dans les récits de voyage de l’explorateur chinois Tcheou Ta Kouanau au XIIIème siècle…
Ce sont les immigrés Chinois originaires de la région d’Hainan qui auraient introduit le poivre à Kampot. Ils cultivaient déjà le poivre en Chine.
C’est pendant la période coloniale que le poivre de Kampot connaît son apogée et devient une denrée d’importation de premier ordre. À partir de 1975, les Khmers rouges réduisent à néant sa production pour le remplacer par du riz.
C’est seulement 30 ans après que quelques familles de planteurs donnent une nouvelle vie à ce poivre de Kampot.
En 2009, le poivre de Kampot devient le premier produit Cambodgien à bénéficier d’une indication géographiquement protégée (IGP).
Les producteurs Cambodgiens se font aider par le syndicat des producteurs français du piment d’Espelette, afin d’obtenir l’IGP auprès de l’AFD (Agence Française de Développement).
La mise en place de l’IGP a permis de multiplier par 10 les revenus des producteurs de poivre de Kampot. Ceci illustre un bel exemple de solidarité entre producteurs au niveau international.













